janvier 2000
Novel Optic, nous avons joué aux cinquante ans de mon copain René Petit dans un restaurant à Mondalazc en Aveyron. J'avais voulu monter une entreprise de peinture en bâtiment autogérée avec René Petit voici vingt-cinq ans. Ca ne s'était pas fait, je m'étais alors concentré en compagnie d'autres copains sur le démarrage du groupe punk occitan Opticien Diplômé pendant l'été 76. Nous avions projeté de faire plusieurs prestation au cours de l'automne 76 puis de faire un concert d'adieu en décembre. Mais nos prestations avaient tellement été ratées, que nous avions continué pour essayer de sauver la face et pour prouver. Opticien Diplômé avait existé jusqu'au printemps 81 de file en aiguille. J'avais par la suite écrit ou fait des expositions d'art plastique, pris dans ce processus de création. Je m'y trouve encore aujourd'hui en fait ; ce que je n'avais pas prévu au début d'Opticien Diplômé en 1976 où j'étais plutôt anti-art.

Novel Optic, nous serons programmés dans quelques semaines à la M.J.C. de Rodez au cours d'une soirée avec, Filhas de Vilhonas (Figeac : traditionnel occitan additionné à de la musique industrielle), Fred Ducom (Toulouse : poésie action), Eglantine (Rodez : DJ)


Je voudrais faire un débat-spectacle avec René Riesel responsable de la Confédération Paysanne de la Lozère co-inculpé en compagnie de José Bové pour le sabotage d'un stock de maïs transgénique dans le Lot-et-Garonne voici deux ans ; entre parenthèse, José Bové m'a confirmé que René Riesel n'était plus d'accord avec lui. René Riesel avait été membre de l'Internationale situationniste jusqu'à son auto-dissolution en début des années 70, avant de s'installer paysan en Lozère. L'Internationale situationniste continue d'avoir du prestige en tant que mouvement d'avant-garde. Ce que j'aimais dans l'Internationale situationnsite, premièrement l'utilisation du jeu, deuxièmement poser des actes créatifs sur les cadavres des oeuvres d'art ; ce que je n'aimais pas, premièrement la théorisation d'une radicalité sectaire à laquelle je préférais les rapports interindividuels largement dégagés du politique sans toutefois nier celui-ci, deuxièmement l'enfermement de l'Internationale situationniste dans le schéma marxiste de lutte de classe en ignorant les luttes nationales et l'anticolonialisme.


Jean-Marc Buge vient d'écrire dans son journal que la pensée de François Fontan a peu de répercussions concrètes pour la culture occitane. C'est dur à jauger vu qu'il faudrait se mettre dans la peau de chaque occitaniste. Sur le plan politique j'ai de l'objectivité pour en parler n'étant pas au PNO ; celui-ci para rapport aux deux autres partis occitans a autant de forces que le POC et d'avantage que le CROC. Sur le plan artistique, un certain nombre de créateurs se réfèrent à François Fontan ; ce sont ainsi des gens issus du CROC, mouvement relativement fontanien, qui constituent en partie la toute jeune littérature en langue occitane ; je donne des noms, Eric Gonzalès du Béarn prix Joan Bodon 1997 pour son roman Orra istuèra d'un hilh de Gelos, Olivier Lamarque de Toulouse, Yvan Hadef du Rouergue ; il s'agit souvent d'écrivains de moins de trente ans, qui entre autres ont ou vont faire paraître certains de leurs textes dans la revue Oc


Alexandre Soljenystine, l'écrivain et ancien dissident d'URSS, a pris position en faveur de la guerre de la Russie en Tchéchénie.


Le maire de Montpellier, du Parti Socialiste, Georges Frèche avait paradé dans les Universités Occitanes de Nîmes au cours des Etés 70, quand son parti était dans l'opposition. Les choses ont bien changées en ce qui concerne Georges Frèche, il vient de déclarer qu'il paratgeait les opinions chevènementistes contre les langues régionales.


La soirée de Mescladis du vendredi 10 décembre à la salle polyvalente de Decazeville était, comme d'habitude avec eux, vivante et originale. Il y avait du débat social, du théâtre, de la musique festive. J'y ai rencontré Bill Couffignals lequel m'avait envoyé ses petits récits deuxmois auparavant. Il m'a reproché de ne pas lui en avoir donné mon avis ; en fait j'aime leur côté minimal alors que leur aspect intemporel me pose subjectivement un problème.


Toulouse reste à la hauteur de sa réputation de ville hérétique. Ainsi, les institutions culturelles n'y font pas la loi. A Toulouse existe une culture alternative animée par des collectifs ou des individus qui communiquent entre eux mais qui gardent leur particularité. Il s'agit du Corbeau, d'Articide, de Canal Sud, du Salon Qui Reçoit, du CROC Toulousain, d'Arnaud Bernard, du PCF Toulousain, de François Baccabe, des anarchistes toulousains, de Transmédiadoc, de Jean Villote, du CUF, du Mandala, d'Erich Coffie...etc...
Cette dynamique apparaît peu dans les médias, toutefois elle une réalité. A signaler qu'une motivation occitane la traverse.




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